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    Les 20 dernières nouvelles

    04-05-2008 CHAN-2009 Le Maroc à l'assaut de l'Algérie


    CHAN-2009
    Le Maroc à l'assaut de l'Algérie
    Les Lions de l'Atlas sereins mais prudents
    Publié le : 02.05.2008 | 14h44


    Pour le compte du tour préliminaire de la première édition du championnat d'Afrique des Nation (CHAN-2009), le Maroc rencontrera ce samedi à Alger, l'équipe algérienne dans un derby maghrébin qui s'annonce attrayant.

    Avant de prendre le vol pour l'Algérie, les hommes de Fethi Jamal avaient effectué un stage de préparation au Centre national de football Maâmoura à Salé.
    L'objectif étant d'avoir une équipe homogène. En effet, ce championnat mettra aux prises les huit meilleures équipes africaines locales réparties en deux poules de quatre équipes. S'en suivront les demi-finales et la finale.
    L'entraîneur national par intérim a convoqué une vingtaine de joueurs évoluant en championnat national, dont certains vétérans du Onze National. Et en plus de Tarik El Jarmouni, Fethi Jamal a appelé également Karim Fegrouch, le gardien de but des «Rouges». Parmi les joueurs convoqués, on retrouve également Mourad Aini, le joueur du Raja et Jaouad Ouaddouch, le buteur des FAR.
    L'équipe nationale des locaux évolue dans la zone «A» aux côtés de la Libye, de l'Algérie et de l'Egypte. La Tunisie, pour sa part, a été éliminée dans le tour préliminaire face à la Libye.

    Les Libyens avaient donc empoché le billet pour le premier tour aux dépens des Tunisiens grâce aux tirs au but : 6-5 en match retour en Tunisie.
    Un nouvel échec pour le football tunisien après la non-qualification de la sélection olympique aux jeux de Pékin. Le Maroc et l'Algérie ont été exemptés du tour préliminaire. En outre, la seconde grande affiche du premier tour mettra aux prises le Sénégal et le Mali. Et la Libye affrontera l'Egypte. Pour sa part, la Mauritanie croisera le fer avec la Guinée. En tout, quatorze matches sont au programme.
    Le système de compétition retenu par la Confédération africaine de football est composé d'un tour préliminaire et de deux autres éliminatoires. Trente pays ont été répartis en 6 zones pour prendre part à cette phase éliminatoire.
    Les équipes classées premières seront qualifiées pour les phases finales, auxquelles il faudra ajouter la deuxième meilleure équipe de la zone Sud et le pays organisateur, la Côte d'Ivoire.

    La CAF a choisi d'organiser cette rencontre continentale les années impaires contrairement à la CAN. Soulignons que le feuilleton du coach national, n'a toujours pas connu de fin. En attendant l'épilogue, les rumeurs vont bon train. Après avoir écarté l'idée d'embaucher un technicien étranger, cette option a refait surface récemment. Dans certains milieux, on parle d'un contrat presque en cours de finalisation avec Roger Lemerre, l'actuel entraîneur de l'équipe tunisienne. Cependant, rien n'est encore officiel. Le bureau fédéral devait se réunir, vendredi 2 mai, pour divulguer le nom du prochain sélectionneur national, mais ladite réunion a été reportée à la dernière minute. Un énième report. Et l'on se demande aujourd'hui si les membres de la FRMF finiront un jour par se décider.
    Critiqués de toute part, les responsables de la fédération de football continent à jouer les sourds-muets. Une chose est sure : notre équipe nationale vient de battre un record mondial. Jamais une équipe nationale n'a passé trois mois sans entraîneur !
    ----------------------------------------------------
    Une journée bizarroïde
    Le comité de programmation ne finira pas de nous surprendre. En raison de la rencontre Maroc-Algérie, la plupart des matches de la 28e journée GNFE1, initialement programmée pour ce week-end, a été reporté. Seules les rencontres de la JSM contre le FUS et du MCO contre le CODM seront disputées ce dimanche (16h00).
    Les autres matches auront lieu les 6 et 7 mai, tandis que la rencontre qui opposera l'équipe des FAR au Wydad est reportée à une date ultérieure. A trois journées de la fin du championnat national, les responsables de la programmation biaisent le jeu. Rappelons que la semaine dernière, ils avaient reporté un match important pour le haut du tableau et pour la tête du classement, à savoir CODM-OCK…

    Source: lematin.ma

    06-04-2008 le nom du nouveau sélectionneur de l’équipe nationale. Serait-il Roger Lemerre ?


    Lemerre pressenti sélectionneur de l’équipe marocaine

    Roger LemerreLa Fédération royale marocaine de football se prépare à annoncer le nom du nouveau sélectionneur de l’équipe nationale. Serait-il Roger Lemerre ?

    lemerre.jpg

    Le verdict de la nomination du sélectionneur national semble s’acheminer vers son dernier épisode. «La désignation du futur technicien national tend vers Roger Lemerre, c’est ce que dévoilera la FRMF dans les prochains jours», a déclaré à ALM, une source de la fédération royale marocaine de football (FRMF). Comment les Marocains vont-ils recevoir cette nouvelle ? La FRMF serait donc intéressée par le profil de l’ex-sélectionneur de l’équipe de France et de la Tunisie au moment où une grande majorité du public s’attend à ce que la relève soit assurée par un marocain.
    On évoquait souvent avec admiration l’exemple réussi de Hassan Shehata, le sélectionneur égyptien qui a remporté la CAN 2008 avec les pharaons. Le constat se confirme d’un jour à l’autre Roger Lemmer qui a multiplié en mars ses visites à Rabat négociait avec la FRMF le poste d’entraîneur de la sélection marocaine de football. Lemerre sait que ce poste est toujours libre depuis l’élimination prématurée des lions de l’atlas de la compétition africaine. Sa dernière visite au Maroc s’avère donc professionnelle. Nous nous rappelons que la FRMF avait annoncé que ce poste serait occupé par un entraîneur marocain. Les candidats favorisés parmi les six proposés étaient Fethi Jamal et Baddou Zaki. A ce jour, la direction technique nationale est assurée par Fethi Jamal, une mission qui lui a été dévolue en 2006 par le Bureau fédéral, et qui s’ajoute à sa qualité d’entraîneur de l’équipe olympique .Roger Lemerre, quant à lui, s’est consacré pendant six ans au football tunisien. Son contrat avec La Fédération tunisienne de football qui arriverait à terme fin juin 2008 ne sera pas, jusqu’à preuve du contraire, renouvelé. Cela étant, il devrait prochainement annoncer sa future destination, le Maroc ou la Côte d’Ivoire. Avec 70 rencontres à la tête des Aigles de Carthage, le Français a établi un record qui ne sera pas prêt d’être battu en Tunisie. Sous sa direction depuis 2002, l’équipe nationale, championne d’Afrique en 2004, a obtenu les résultats suivants : 35 victoires (18 officielles), 19 nuls (10 officiels) et 15 défaites (8 officielles).
    Lemerre a aussi formé quelques entraîneurs français dont Didier Deschamps, Jean Tigana, Jacques Santini et Raymond Domenech. Le succès marquant de Lemerre reste sa victoire en tant que sélectionneur de la France à l’Euro 2000. Il a dirigé l’équipe de France militaire (1986-1997) et il a été entraîneur-adjoint de l’équipe de France championne du monde en 1998 avant d’en avoir les commandes entre 1998 et 2002.
    A titre indicatif, et d’après les médias, le technicien français serait très renfermé et non communicatif. Ils avancent aussi qu’il s’est même spécialisé dans les frasques avec les hommes des médias. Roger Lemerre serait-il le cheval idéal à la tête des lions de l’atlas ? Il aura comme principale mission la qualification de la sélection marocaine à la CAN et Coupe du monde en 2010.




    Le 3-4-2008 source: www.aujourdhui.ma



    27-03-2008 Amical Belgique-Maroc: Les Lions de l'Atlas écrasent les Diables Rouges


    La sélection marocaine, qui reste sur une décevante CAN-2008, a repris confiance de la plus belle manière en écrasant l'équipe belge par 4 buts à 1, mercredi soir à Bruxelles, en match international amical de football.
    Alignant un onze de départ composé de joueurs piliers de la sélection marocaine, sans oublier de faire confiance à de jeunes éléments du championnat national ou de l'équipe olympique, Fathi Jamal, qui assure provisoirement les fonctions de sélectionneur national, a gagné haut la main le pari annoncé, à savoir "rassembler et remettre en confiance l'équipe nationale".

    Comme dans plusieurs stades européens, les Lions de l'Atlas n'étaient nullement dépaysés puisqu'ils étaient soutenus par un large public composé de Marocains résidant en Belgique et dans les pays proches.

    Les Nationaux n'ont pas laissé à leur adversaire l'occasion de s'installer sur le terrain, puisque dès la 14è minute, Soufian Alloudi reprend d'un demi-volet une balle centrée par Michael Basser et inscrit le premier but.

    Tarik Skitioui, qui a constitué un vrai poison pour l'équipe belge, double le score à la 35è mn. Le joueur de FC Porto, à l'embuscade, exploite une balle perdue devant la zone de réparation belge et adresse un tir foudroyant, ne laissant aucune chance au gardien qui a vu la balle glisser entre ses mains.

    Entre-temps, les joueurs marocains, qui ont complètement dominé les débats, ont raté plusieurs opportunités de buts, notamment le tir puissant de Safri difficilement repoussé par le gardien de but (20è) et le tir en plein cafouillage de Alloudi, qui a été détourné par un défenseur.

    Alloudi, actif comme à son habitude, a manqué à la toute dernière minute de la première mi-temps l'occasion de corser l'addition. Bien servi à partir du milieu de terrain par Youssef Hajji, le joueur d'Al-Ain émirati se trouve tête-à-tête avec la portier, mais rate de justesse le cadre (44è).

    A la reprise, les Belges se sont montrés un peu dangereux et sont même parvenus à inscrire un but par Axel Witsel, qui surprend les défenseurs marocains et marque d'un coup de tête (50è).

    Mais cette deuxième mi-temps a été surtout l'occasion de faire tourner l'effectif et tester de nouveaux joueurs. Fathi Jamal a notamment aligné Nabil Zhar et Abdessalam Benjelloun, qui évoluaient au sein de la sélection olympique, et Mourad Aini qui joue pour le Raja de Casablanca.

    Des changements qui ont donné leur fruit et rassuré sur la relève, puisque les deux derniers buts ont été l'oeuvre de Zhar (85è), qui profite d'une erreur de deux défenseurs belges et place délicatement le cuir dans les filets, et de Benjelloun (90è), qui, sur un centre de Hermach, surprend les défenseurs belges d'une tête plongeante.

    Cette victoire est de bonne augure pour la sélection marocaine qui se prépare pour les qualifications combinées pour la coupe du Monde et la Coupe d'Afrique en 2010.

    FATHI Jamal : la confiance est de retour

    Le match amical avec la Belgique a permis à l'équipe nationale de retrouver sa confiance et aux joueurs marocains de prouver leur talent, a souligné M. Fathi Jamal, directeur technique national.

    Au cours d'une conférence de presse, à l'issue du match amical Maroc-Belgique mercredi soir au stade Roi Baudouin à Bruxelles, M. Fathi Jamal a salué le professionnalisme et la solidarité dont ont fait preuve les Lions de l'Atlas, ajoutant que sa grande satisfaction était de retrouver cet état d'esprit qui a manqué à l'équipe nationale lors de la CAN-2008.

    "Les joueurs ont prouvé qu'ils sont professionnels et talentueux et la confiance est de retour", s'est-il réjouit à dire.

    Le directeur technique national a, par ailleurs, exprimé son engagement à redoubler d'efforts pour que l'équipe nationale réalise de nouvelles performances et renforce sa position, avec comme objectif notamment la qualification pour la prochaine coupe du monde.

    Coach Belge: le Maroc dispose d'une équipe forte et solidaire

    Le Maroc dispose d'une équipe techniquement forte et solidaire, a souligné l'entraîneur de l'équipe nationale de Belgique, René Vandereycken.

    Dans une déclaration à l'issue du match amical entre le Maroc et la Belgique, M. Vandereycken a reconnu que son équipe a agit avec moins d'agressivité au cours de cette rencontre.

    "Le Maroc a été techniquement très fort et nous avons laissé trop d'espace sur le terrain", a affirmé le coach belge, admettant que son équipe a été surprise par le haut niveau de son adversaire et a perdu le contrôle du match.

    L'entraîneur des Diables rouges a également souligné l'importance de ce match amical pour la préparation de l'équipe en vue de la coupe du monde.

    menara.ma


    26-03-2008 Les Lions de l'Atlas contre la Belgique le 26 mars à Bruxelles


    Ce soir vers 20h00.

    Les Lions de l'Atlas affronteront la Belgique en match amical le 26 mars 2008 au stade Roi Baudouin à Bruxelles, a-t-on appris mercredi auprès de l'Union royale belge de football.
    Après son élimination au premier tour de la Coupe d'Afrique des Nations au Ghana (CAN-2008), la sélection marocaine se prépare pour les éliminatoires du Mondial et de la CAN 2010.

    08-03-2008 Marion Jones est entrée en prison


    Marion Jones est entrée en prison
    L'ex-sprinteuse américaine Marion Jones, condamnée en janvier à six mois de prison ferme pour parjure, est entrée dans une prison du Texas vendredi pour purger sa peine, a-t-on appris auprès d'une porte-parole de l'administration pénitentiaire.
    Marion
    "Elle est arrivée un peu avant midi au pénitencier nommé Federal Medical Center-Carswell et situé à Fort Worth", a indiqué Traci Billingsley, sans plus de détails.
    Marion
    Marion Jones, déchue pour s'être dopée notamment lors des JO 2000 de Sydney, avait été condamnée par la justice américaine à six mois de prison et deux ans de mise à l'épreuve pour avoir menti aux enquêteurs fédéraux à trois reprises, notamment en 2003, dans le cadre de l'affaire Balco, du nom du laboratoire californien qui a fourni des produits dopants à nombre d'athlètes, puis en 2006 au sujet de l'affaire de fraudes bancaires impliquant notamment le père de son premier fils, l'ancien sprinter Tim Montgomery.

    En octobre, l'ex-championne, qui avait jusqu'au 11 mars pour se rendre, avait reconnu s'être dopée, après des années de déni. Ces aveux lui avaient valu de perdre ses cinq médailles, dont trois en or, remportées en Australie et d'être rayée des annales olympiques. (afp/belga)

    Marion Jones en bref
    Nom: Jones
    Prénom: Marion
    Date de naissance: 12/10/1975
    Lieu de naissance: Los Angeles (Etats-Unis)
    Nationalité: américaine
    Mère d'un garçon né en juin 2003 et d'un second né en 2007

    Taille: 1,80 m
    Poids: 68 kg

    Sport/Discipline: athlétisme/sprint

    Palmarès:
    Jeux Olympiques
    100 m: 1re (2000) disqualifiée
    200 m: 1re (2000) disqualifiée
    4x400 m: 1re (2000) disqualifiée
    4x100 m: 3e (2000) disqualifiée
    Longueur: 3e (2000) disqualifiée

    Championnats du monde
    100 m: 1re (1997, 1999), 2e (2001 - disqualifiée)
    200 m: 1re (2001 - disqualifiée)
    Longueur: 3e (1999)
    4x100 m: 1re (1997)

    Meilleures performances:
    100 m: 10.65 (1998)
    200 m: 21.62 (1998)
    400 m: 49.59 (2000)
    Longueur: 7,31 m (1998)

    Le 7 mars 2008, Marion Jones est entrée en prison au Texas pour purger une peine de six mois pour parjure.

    source: 7sur7.be


    23-02-2008 La Fédération royale marocaine de football persiste et signe


    La Fédération royale marocaine de football persiste et signe
    Les responsables continuent de chercher un entraîneur étranger
    Nous n'avons rien contre la Fédération royale marocaine de football (FRMF), mais elle semble s'entêter à vouloir engager un sélectionneur étranger.

    La « leçon » d'Henri Michel n'a-t-elle pas suffi ? Le cas «Hassan Shahata », coach national des Pharaons, n'est-il pas édifiant ? Les salaires exorbitants de ces mercenaires venus d'ailleurs ne donnent-ils pas à réfléchir ?
    Tous ces éléments ne tempèrent-ils pas les ardeurs des défenseurs de la thèse de l'entraîneur étranger ? Le cadre national n'est-il pas assez costaud pour taper dans l'œil des responsables de notre football ? Et pourtant, si on y regarde de plus près, ils sont nombreux à avoir mené les Lions (les vrais !) de l'Atlas à des finales, voire à des sacres. Et ces joueurs professionnels issus de l'émigration, sont-ils toujours d'actualité ? Ne vaut-il pas mieux choisir une sélection qui sortirait tout droit de notre championnat si critiqué par l'ami Henri Michel ? Ce championnat qui a pourtant enfanté Alloudi, El Karkouri, Aboucharouane, Erbati, Mahdoufi,… L'encadreur national n'ose-t-il pas contredire nos décideurs ? Ces derniers ne veulent-ils pas d'un encadreur marocain qui leur tiendrait tête ? Ont-ils le complexe de l'Européen qui sait tout et qui disposerait d'un bâton magique en mesure de nous offrir « joueurs sauveurs » et des résultats probants ? En tous les cas, les encadreurs nationaux attendent qu'on leur donne une chance aussi minime soit-elle.

    Personne ne peut nier la pugnacité de Badou Zaki et son travail acharné pour mettre sur pied une sélection digne de ce nom, ses longues heures passées devant son poste de télé pour suivre les championnats européens où évoluent les joueurs marocains issus de l'émigration ou sortant du championnat national. Car l'expérience des joueurs professionnels issus des championnats européens n'a pas été concluante. Il faut voir ailleurs, l'heure est au changement.
    Badou Zaki (et nous ne défendons personne sur ces colonnes) est un garçon qui a prouvé sa compétence. Lui demander de reprendre l'équipe nationale en main ne diminue en rien la valeur de son (ou de ses) interlocuteurs. Nous aimerions bien voir la tête de ceux qui ont consacré des pages entières à Henri Michel le présentant comme le sauveur du football national ou encore ceux qui ont mené une campagne de dénigrement contre Zaki après notre élimination de a Coupe du Monde 2006 ?

    Et Fethi Jamal ? Nul n'a oublié son passage au quart de final du championnat du monde junior de 2005. Le même Fethi, quelques années auparavant, s'est encore illustré avec le Raja lorsqu'il a remplacé le coach des Verts alors, Oscar Fullone, au Championnat du monde des clubs au Brésil. Fethi a une très bonne perception du football. C'est un garçon qui a du flair en ce qui concerne l'oiseau rare.
    On se souviendra toujours comment il a mené de main de maître le Raja contre le Real de Madrid de Carlos Alberto, Carembeu (tous deux expulsés pour avoir perdu leur self-control), Hiero, Makélélé, Casillas… pour ne citer que ceux-là!
    Et M'hamed Fakhir et sa qualification pour la Coupe d'Afrique des Nations 2006 en Egypte. Certes, il y eut une désillusion du fait d'être sorti au premier tour.

    Mais pourquoi voit-on uniquement la moitié vide du verre ? M'hamed est un sélectionneur qui a fait ses preuves partout où il va !
    Et puis cette Amicale des entraîneurs marocains, à quoi sert-elle si on ne prend pas son avis. Elle est peuplée de techniciens de valeur qui, s'ils ne peuvent assumer la responsabilité comme celle du «Club Maroc», il n'en demeure pas moins qu'ils ont un bagage assez consistant pour conseiller ou aiguiller sur le bon encadreur et… qui reviendrait à moindre coût.
    Hassan Shahata ne perçoit que 10.000 dollars par moins ! Faites la comparaison avec qui vous savez !
    -----------------------------------------------------------------------
    Encadreur national, encore et toujours
    De toutes les façons, le football marocain s'est habitué à accumuler les résultats décevants ces dernières années. Ça ne nous coûtera rien de « tester » un « national » et de lui donner la possibilité de faire ses preuves. Les responsables l'on fait une fois et ils ne l'ont pas regretté. Avec Zaki, ce fut une CAN tunisienne inoubliable. Une arrivée en finale et un parcours de score fleuve. Cette fois, tout ce qui est national s'impose de lui-même. Il nous faut un encadreur national et des joueurs nationaux, voire un staff national dans sa globalité.

    Après l'expérience malheureuse du « coach étranger » et des joueurs "professionnels", tenter un autre volet plus national ne ferait de mal à personne. Nous avons touché le fond. Il n'y a plus rien en dessous. Tenter une expérience avec la conviction que tout redeviendra comme avant n'est pas exclu. Tout le monde y trouvera son compte.


    Source | lematin.ma



    14-02-2008 Classement FIFA: le Maroc perd neuf places


    L'équipe marocaine de football, éliminée au premier tour de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN-2008) au Ghana, a perdu neuf rangs au classement FIFA, publié mercredi, se plaçant 48è mondial et 9è sur le plan continental.

    Ce classement est marqué par le bond du Ghana, désormais 14è et première nation africaine après avoir gagné 29 places. Demi-finaliste de la CAN-2008 qu'il a organisé sur son sol, le Ghana devance sur le continent africain le finaliste de la CAN, le Cameroun (17è, +8) et l'autre demi-finaliste, la Côte d'Ivoire (24è, +14).

    L'Egypte, vainqueur dimanche dernier de la CAN pour la sixième fois de son histoire, la deuxième d'affilée, pointe à la 29è place (+6).

    Le "Top 10" mondial a peu bougé car les grandes nations ont disputé peu de matches depuis un mois. L'Argentine reste en tête pour le cinquième mois consécutif, alors que seule la Grèce y fait son entrée (10è, +1) au détriment de la Croatie (12è, -2). Le prochain classement sera publié le 12 mars.

    Voici le classement FIFA (classement précédent entre parenthèses).
    1. Argentine (1) 1.518 pts.
    2. Brésil (2) 1.502.
    3. Italie (3) 1.484.
    4. Espagne (4) 1.352.
    5. Allemagne (5) 1.281.
    6. Rép tchèque (6) 1.244.
    7. France (7) 1.223.
    8. Portugal (8) 1.191.
    9. Pays-Bas (9) 1.179.
    10. Grèce (11) 1.142.
    ....
    14. Ghana (43) 990.
    ....
    17. Cameroun (25) 967.
    ....
    24. Côte d'Ivoire (38) 877.
    ....
    29. Egypte (35) 825.
    ....
    48. Maroc (39) 605.

    http://fr.fifa.com/worldfootball/ranking/lastranking/gender=m/fullranking.html

    11-02-2008 La crise du football


    Interview Aziz Daouda, ancien directeur technique de la Fédération de l'athlétisme
    «Le système des fédérations est dépassé»
    L'ensemble du monde sportif national se noie dans un amateurisme aujourd'hui partout dépassé.

    Le Matin : Les blessures de l'échec de l'équipe nationale à la CAN sont toujours ouvertes, comme en témoignent les vifs débats au Parlement ou dans la rue. Pourquoi ce sport collectif génère-t-il tant de passion ?

    Aziz Daouda : Le football est une passion universelle. Il est unique, puisque l'on ne connaît point d'activités humaines aussi répandues et soulevant autant de passion.
    Qui dit passion dit égo, sentiments, frustrations, etc. Les Marocains, comme tous les autres peuples du monde, subissent justement le phénomène de plein fouet, compte tenu notamment de la jeunesse de la population.

    Ne l'a-t-on pas qualifié d'opium des peuples ?

    Les peuples ont besoin de repères et d'icônes, celles du Maroc sont sportives : des athlètes et des footballeurs. Il est donc normal que les Marocains qui se passionnent pour leur football et s'identifie à ces joueurs soient en ces temps durs révoltés, au vu de la piètre prestation nationale en coupe d'Afrique. Ce qui les fâche davantage, c'est de voir des pays semblables au nôtre réussir là où nous avons lamentablement échoué. Ceci dit, il faut avoir à l'esprit que la colère de la rue a été attisée, exagérée mais vite récupérée, voire manipulée. La simple défaite footballistique s'est transformée en une catastrophe nationale comme si par ailleurs nous étions habitués à autre chose que l'élimination en football. Dans notre histoire nous n'avons joué qu'une seule finale africaine, pas plus. Les statistiques étant ce qu'elles sont, il faut remonter à 1976 pour trouver la seule victoire des Marocains à la CAN et encore que la compétition n'était pas celle d'aujourd'hui et le niveau bien loin de ce que nous avions vu au Ghana. N'oublions pas aussi que les moments de gloire véritable du football marocain se comptent sur le bout des doigts. Cependant, loin de toute polémique, il faut toujours avoir à l'esprit qu'en sport il n' y a pas de droits acquis et que la compétition est bien là pour mettre chacun à sa place. Le problème est qu'à l'approche de chaque échéance les promesses et les commentaires non documentés, voire subjectifs à outrance, foisonnent et font naître chez la population des rêves des fois insensés. Ce fut malheureusement encore une fois le cas à la veille de la CAN 2008.

    Qu'en est-il des autres sports ?

    Faut-il rappeler qu'en football nous arrivons au moins à disputer les phases finales de la Coupe d'Afrique et de temps à autre nous nous qualifions aussi pour celles de la Coupe du monde. Qu'en est-il des autres sports collectifs ? Excepté le handball, aucune autre discipline n'arrive à ce niveau.
    En fait une seule discipline sportive arrive à tirer son épingle du jeu au niveau mondial, c'est l'athlétisme. Là le Maroc a figuré parmi les 10 meilleures nations du monde jusqu'en 2007, une bonne trentaine de médailles mondiales, près d'une vingtaine de médailles olympiques et de records du monde. Seule la boxe a pu gagner deux médailles olympiques en dehors de celles de l'athlétisme.
    Il faut malheureusement admettre que certaines disciplines sont tout simplement moribondes et bien proches de la syncope qu'autre chose. Bon nombre de Fédérations royales marocaines n'ont même pas l'effectif ou la taille d'une école primaire.

    Donne-t-on suffisamment d'importance au sport à l'école, dans les universités ou au sein des associations ?

    Depuis l'indépendance, malgré deux colloques nationaux historiques, le Maroc n'a jamais su arrêter une vision claire pour son sport. Il est répété partout que le sport scolaire est la base et pourtant il s'agit ici d'un slogan vide plus qu'autre chose. L'activité physique est à ce jour absente au niveau du primaire. En secondaire, la conception est restée désuète, voire dépassée. Nous n'avons pas réussi par exemple à établir un lien fonctionnel, donc efficace et productif entre l'éducation physique et le sport. L'éducation physique est chez nous une matière d'enseignement au même titre que les autres matières mais le sport lui est ici une activité ludique, souvent laissée pour compte. Si vous ajoutez à cela l'organisation scolaire et les programmes trop chargés, la situation ne fait que se compliquer. Aujourd'hui, dans les pays développés, c'est à l'école et à l'université que sont formés à la base les sportifs, les associations prenant le relais avant que les jeunes les plus doués n'entament une carrière dans le sport de compétition, passant ainsi progre- ssivement et naturellement au professionnalisme.

    Le limogeage d'Henri Michel n'explique pas pourquoi le football a atteint le fond et n'arrive plus à émerger. On parle beaucoup de la nécessité de faire une mise à plat. Quel diagnostic faites-vous, personnellement ?

    Le limogeage d'Henri Michel est venu suite à un sursaut d'orgueil et non au vu des résultats en coupe d'Afrique.
    Du moins c'est ainsi que j'ai compris le communiqué de la FRMF. Je partage parfaitement le point de vue de la fédération. La décence aurait voulu que M. Michel s'éloigne de faire porter le chapeau à d'autres sans scrupule aucun, combien même ils partageraient avec lui la responsabilité.
    Comme chacun le sait, l'entraîneur est responsable en premier des résultats de son équipe.

    Le football est-il ainsi une science impénétrable pour les Marocains ?

    Le meilleur football que nous ayons développé comme fond de jeux durant toute notre histoire nous l'avons fait avec des nationaux. Là je veux rendre hommage à Abdallah Settati, feu Ammari, Abdelkhalek Louzani, Badou Zaki, plus récemment Fathi Jamal avec son équipe juniors. L'équipe nationale n'est que le reflet de la situation du sport en question. Pour avoir une bonne équipe nationale, il faut avoir un bon système de compétition à même de dégager les élites. Pour avoir un bon système de compétition, il faut avoir une stratégie et une bonne organisation compétente et honnête. Mais cela ne suffit pas, puisqu'il faut en parallèle avoir les acteurs qu'il faut, notamment en matière de joueurs.

    Beaucoup préconisent de mettre à plat en changeant de fond en comble le système et les hommes, notamment celui des fédérations, pour tourner la page et en aborder une nouvelle. Quel est votre sentiment ?


    La FRMF et les département chargés des sports qui se sont succédé ont initié plusieurs réformes du football et ont mis sur la table une multitude de stratégies, mais aucun n'a trouvé le chemin vers l'application. A croire que la réforme est chez nous impossible. Au nom des acquis « inaliénables », n'a-t-on pas fait avorter par exemple le gigantesque projet imaginé du temps de Abdelhafid Kadiri, alors ministre de la Jeunesse et des Sports ? Depuis des années, la FRMF n'arrive même pas à imposer des relations contractuelles au sein des clubs.

    A peine évoque-t-on le terme de réformes profondes que les boucliers sont levés et que les haches sont exhibées ?

    En fait, aucune réforme n'a été menée à son terme et donc n'a été efficace. Sinon on n'en serait pas là. Ce genre de débats qui risque encore une fois d'avorter, nous l'avons déjà vécu au moins deux ou trois fois. A chaque fois, c'est la même chose. La montagne accouche d'une souris et rebelote jusqu'à la prochaine tuile.

    Vous dites qu'il faut mettre à plat le système pour le remplacer par quoi ? A-t-on une vision ? Va-t-on encore une fois agir sous la pression des événements pour sortir avec de petits rafistolages aussi peu efficaces que toutes les «mesurettes » précédentes prises dans les mêmes conditions ?

    A mon humble avis, c'est une réforme globale et radicale qu'il faut tenter. Le Maroc est capable de cela et en a les moyens humains et matériels. Le système des fédérations est partout dépassé. Vous savez que pas plus de cinquante pays au monde continuent à faire confiance au système des fédérations tel que nous le pratiquons et qui remonte à l'après-guerre. Encore qu'ailleurs il a progressé, mais pas chez nous. On continue à faire gérer le sport de compétition, que nous voulons de haute compétition par des amateurs du dimanche. Regardons comment est géré le sport anglais, américain ou allemand. Ne s'agit-il pas de grandes démocraties ? Nous ne pouvons plus nous permettre au nom de la démocratie de continuer à dilapider non pas uniquement des moyens matériels et financiers certes coûteux, mais aussi le talent de notre jeunesse. Nous ne pouvons plus aussi au nom de la même démocratie nous permettre de nous jouer des sentiments de nos concitoyens. Les Marocains ont évolué et veulent voir évoluer leur pays en sport aussi. C'est leur droit. Et le sport est devenu un business de gens sérieux.

    Quelles réformes préconisez-vous pour la fédération ?

    Je ne pense pas qu'il faille isoler la FRMF du contexte général du sport national. Le problème est à traiter dans sa globalité. Il faut vite étudier, légiférer et agir sans s'éterniser dans des diatribes sans issue. Je l'ai dis plus haut, le Maroc en est capable et en a les moyens. Aujourd'hui, la question n'est plus de savoir qui doit faire quoi. Les attributions de chacun sont bien là, mais c'est un mode de gestion et de répartition des tâches qui ne fonctionne pas, du moins pas de façon efficace.
    Pour moi, il faut recourir à une administration de missions qui regrouperait et traiterait de l'ensemble de la question sportive. C'est ce qu'avait prévu le Premier ministre Driss Jettou. Mais il n'a pas réussi à la mettre en œuvre.
    Encore une idée avortée. Je ne vois pas d'autres moyens plus rapides pour mettre de vraies réformes dans le pipe.

    Vous avez été beaucoup critiqué avant de quitter les commandes de l'athlétisme marocain. Quels souvenirs gardez-vous de cette période ?

    De mes trente années et plus d'athlétisme, je ne garde que des sentiments de fierté. J'ai milité pour cela et j'ai réussi à hisser mon pays dans ce sport au plus haut de la hiérarchie mondiale. Pas tout seul évidemment. J'ai travaillé dans une bonne ambiance avec de véritables responsables, des cadres compétents et des athlètes volontaires. Ensemble, nous avons accompli des miracles. Que puis-je espérer d'autre ?

    Vous avez été nommé directeur technique de la Confédération africaine d'athlétisme. Quelles sont vos missions ?

    La Confédération africaine, j'y suis directeur technique depuis deux ans et déjà il y a d'excellentes réalisations et un programme ambitieux avec le président Hamad Kalkaba, l'ensemble du bureau et du staff avec le soutien du président Lamine Diack de l'IAAF. On est complémentaire. On travaille dans la sérénité, la compétence et le respect. Aujourd'hui, nous avons déjà notre circuit de meetings dont 5 comptent pour le grand prix de l'IAAF. N'oublions pas que l'athlétisme est le premier sport en Afrique en ce qui concerne les résultats. Les prochains Jeux olympiques vont encore une fois le prouver.


    source lematin.ma



    26-01-2008 Aziz Bouderbala: '' Battre le Ghana va être très très très difficile''


    Aziz Bouderbala: '' Battre le Ghana va être très très très difficile''
    (26/1/2008)
    Aziz Bouderbala, ancien et brillant joueur, mondialiste au Mexique en 86, qui a participé à la Coupe d'Afrique des nations plus de quatre fois, revient sur la mauvaise prestation du Maroc face à la Guinée.
    Vous pensez que c’est le Maroc qui a fait un mauvais match ou plutôt la Guinée qui a fait un bon match ?

    Les deux. L’adversaire guinéen a montré énormément de conviction ce qui lui a permis d’atteindre son objectif, les trois points. Quant au Maroc. Il a très mal négocié le match qui aurait pu le libérer.

    Pourquoi à votre avis ?

    Eh bien, en tant que technicien, je me pose des questions sur le système de jeu. Henri Michel a-t-il joué pour obtenir un point ou pour gagner le match ? Si c’est pour un match nul il est évident que le calcul n’est pas bon. Tout simplement parce que prendre un point contre la Guinée et aller en chercher un autre contre le Ghana est un exercice périlleux. Personnellement, j’aurais plutôt opté pour un dispositif offensif. Jouer pour vaincre pas pour le nul. Ensuite, la Guinée a deux bons joueurs qui sont Feindouno et le Toulousain Mansaré qui a des qualités énormes. Peut être aurait-il fallu les neutraliser ce qui aurait probablement facilité à 50% la tâche du Onze national. En plus des problèmes liés au système de jeu, le choix des joueurs laisse lui aussi à désirer. On s’est retrouvé avec un milieu et une défense très faible que l’on sentait déjà fébrile face à la Namibie. Pourquoi enfin des joueurs comme Chamakh et Aboucharouan ont été laissés sur le banc de touche en première mi-temps ?

    Vous êtes ancien joueur. Vous pensez que cette défaite va avoir un impact sur le moral des hommes d’Henri Michel pour le match décisif face au Ghana ?

    C’est sûr et certain. Les joueurs vont entrer dans le match avec en tête le calcul qu’on fait tous. Le Maroc doit battre le Ghana. Ce qui va être très, très, très difficile. Bien que premier du groupe avec six points, le Ghana n’a pas encore le ticket des quarts dans la poche. Le Ghana, qui sait que la Guinée va logiquement battre la Namibie, peut être éliminé s’il est battu par le Maroc.

    Vous pensez que le Maroc peut battre le Ghana ?


    Cela m’étonnerait. Les Ghanéens vont jouer à 200% pour battre le Maroc. Le Ghana va tout faire pour arracher la tête du groupe afin de rester dans le même terrain et d’affronter le second de l’autre groupe.

    Si le match était à refaire…


    J’ai toujours dit que dans une compétition africaine il faut qu’il y ait des joueurs qui jouent dans le championnat marocain. Parce que ces joueurs feront le maximum pour leur image d’abord, ensuite pour le drapeau. Cette coupe d’Afrique est une grosse opportunité pour se faire connaître sur la plan international. C’est incontestablement une carte à jouer. Il faut au moins trois joueurs du championnat national qui jouent les matchs. Il y a trop de joueurs qui évoluent à l’extérieur. D’ailleurs les joueurs qui ont été les plus efficace dans la compétition jouent au Maroc, comme Aboucharouan, Alloudi, R’bati.

    source: menara.ma



    26-01-2008 CAN 2008: Côte d'Ivoire 1re qualifiée


    CAN 2008: Côte d'Ivoire 1re qualifiée, Mali et Nigeria en salle d'attente

    La Côte d'Ivoire a décroché, vendredi à Sekondi, le premier billet des quarts de finale de la CAN-2008 après son facile succès aux dépens du Bénin 4-1, tandis que le Mali et le Nigeria, auteurs d'un nul (0-0), devront attendre la dernière journée avant de connaître leur sort.
    Avec deux succès en autant de matches et cinq points d'avance sur le troisième, le Nigeria, les Eléphants ivoiriens sont assurés de terminer à l'une des deux premières places du groupe B avant même leur ultime rencontre contre les Maliens, mardi à Accra.

    Après avoir mis 40 minutes à se mettre en route, les troupes de Gérard Gili, une fois lancées, ont balayé les Ecureuils béninois par leur puissance offensive. Drogba, muet depuis le début du tournoi, a ouvert son compteur personnel et lancé le festival des siens, qui ont aggravé la marque par Yaya Touré, Kader Keita et Dindane. Les Béninois, qui ont réduit le score en fin de partie par Omotoyosi, sont d'ores et déjà éliminés.

    Pour le Mali et le Nigeria, en revanche, le suspense demeure. Les coéquipiers de Frédéric Kanouté ont buté sur des Super Eagles résolus à se racheter après leur première sortie insipide face à la Côte d'Ivoire (défaite 1-0).

    Même si un seul point suffit désormais à qualifier le Mali, cette occasion manquée pourrait s'avérer fatale avant un dernier choc contre les Eléphants alors que dans le même temps, les Nigérians, qui comptent trois longueurs de retard et n'ont toujours pas inscrit le moindre but, affronteront les modestes Béninois à Sekondi.

    AFP

    25-01-2008 Football, CAN 2008, 1er tour, Gr. A, Guinée-Maroc, Réactions



    Henri Michel voit la situation du Maroc se compliquer dans cette CAN (Panoramic)
    En s'imposant contre le Maroc (3-2), la Guinée a fait un grand pas vers les quarts de finale. Pour Sport24.com, Robert Nouzaret, de la Guinée, et Henri Michel, pour le Maroc, nous livrent leurs sentiments d'après-match.


    Sport24.com : Henri, après cette défaite, les quarts de finale semblent compromis ?
    Henri Michel : Ce soir, les choses sont plus compliquées qu’auparavant. Surtout que le prochain match sera contre le Ghana, pays organisateur. On peut s’attendre à toutes les difficultés. Mais on va se préparer pour cela, en espérant réaliser un exploit pour essayer de continuer notre chemin.

    Sport24.com : On a eu le sentiment qu’aujourd’hui, vos milieux de terrain étaient perdus...
    Henri Michel : Malheureusement, il se trouve que ce n’est pas seulement le milieu de terrain, l’équipe entière a eu du mal à entrer dans le match, à mettre du rythme, à mettre de la vivacité. C’est ce que nous souhaitions faire, hélas pour nous, cela n’a pas été le cas. Donc si c’était à refaire, je referais la même chose. Les circonstances du match ne nous sont pas favorables. Et donc, à partir de là, on peut dire tout ce qu’on veut.

    « Ne pas se griser… »

    Sport24.com : Robert, cette victoire doit faire du bien ?

    Robert Nouzaret : Cette victoire est la bienvenue, et je voudrais dire aux joueurs d’en profiter. Mais qu’ils ne se grisent pas, parce que le dernier match face à la Namibie sera difficile. Après une victoire, il faut faire attention. Je n’ai pas sélectionné ma meilleure équipe aujourd’hui. J’ai fait une équipe psychologique, pour faire réagir le groupe des expérimentés. Parce que je n’étais pas satisfait de notre dernière prestation face au Ghana. Et sur ce dernier point, je pense qu’ils ont été à la hauteur de leur tâche.

    Sport24.com : Du coup vous vous relancez complètement...
    Robert Nouzaret : Oui, je crois que cette victoire peut nous laisser des ambitions intéressantes. Mais contre la Namibie, ne croyez pas que nous avons des réponses toutes faites pour l’issue du match. Cela va demander lucidité, sérénité. Concernant l’organisation que je vais mettre en place contre la Namibie, je l’ai déjà en tête. Mais vous me ferez grâce de ne pas vous la donner …

    par Hamed Paraiso
    source: sport24.com


    24-01-2008 CAN 2008: La Guinée se relance et met le Maroc dans l'embarras


    CAN 2008: La Guinée se relance et met le Maroc dans l'embarras

    La Guinée a maintenu intacts, jeudi à Accra, ses espoirs de qualification en battant (3-2) le Maroc, désormais en mauvaise posture et obligé d'arracher son billet pour les quarts de finale de la CAN-2008 face au pays hôte, le Ghana, lors de son dernier match.
    Les Guinéens ont toutefois perdu leur capitaine et meilleur joueur Feindouno, exclu peu après l'heure de jeu pour un coup de pied volontaire adressé à Erbate (65e) qui le privera au moins de la dernière confrontation décisive pour la qualification pour les quarts de finale, contre la Namibie, le 28 janvier.

    Méconnaissables par rapport à leur première rencontre et leur prolifique victoire face aux Namibiens (5-1), les Lions de l'Atlas se sont, eux, dangereusement compliqués l'existence avec cette défaite qui replace l'outsider guinéen dans la course.
    Le Maroc n'a ainsi jamais réussi à refaire son retard, très tôt concédé après un coup franc magnifique de Feindouno, pourtant excentré sur le côté gauche (11e), avant de céder définitivement sur un but de Bangoura et un penalty transformé par l'attaquant de Saint-Etienne (63e).


    Péché d'orgueil
    Seul un missile des 25 mètres d'Aboucherouane (60e) et la réduction du score de Ouaddou en toute fin de match (90e) ont entretenu l'espoir. Une bien maigre consolation pour le Maroc, meilleure attaque du tournoi (7 buts), mais baladé par les dribbles chaloupés du duo guinéen Mansaré-Feindouno.

    L'adversaire du jour n'avait certes rien à voir avec les faibles Namibiens. Mais les Lions de l'Atlas et leur sélectionneur Henri Michel ont peut-être péché par orgueil. Alloudi, auteur d'un triplé contre la Namibie, blessé, le technicien français avait laissé sur le banc son autre atout offensif, Chamakh. Une erreur qui s'est révélée fatale.

    Même en supériorité numérique durant 25 minutes, le Maroc a été incapable d'ébranler la défense guinéenne qui n'avait pourtant rien d'une terreur, Baldé et Kalabane accumulant les fautes de relance et se contentant souvent de dégager le plus loin possible.
    Les entrées successives de Chamakh (64e) puis d'El Moubarki (80e), l'attaquant de Grenoble, n'ont eu aucun effet sur le rendement offensif des Marocains, condamnés à l'exploit lundi face au Ghana soutenu par un tout un pays.

    AFP

    21-01-2008 NAMIBIE - MAROC : 1-5


    Le Maroc intraitable


    Pour leur entrée dans la compétition, les Lions de l'Atlas ont surclassé une modeste formation namibienne (5-1) et ont séduit offensivement avant de retrouver la Guinée.



    NAMIBIE - MAROC : 1-5
    Buts : Alloudi (1e, 5e, 28e), Sektioui (40e, s.p.) et Zerka (74e)


    Finaliste malheureux de l'édition 2004 de la CAN (défaite face à la Tunisie de Roger Lemerre 1-2), le Maroc affichait de grosses ambitions avant le coup d'envoi de ce second match du Groupe A. Les dernières prestations du Maroc, notamment devant la France (2-2), poussent en effet à l"optimisme. Il ne fallut que deux petites minutes aux protégés de Henri Michel pour prendre à défaut une défense des Brave Warriors dépassée par la vitesse des attaquants marocains. Lancé dans la profondeur, Marouane Chamakh élimine Gariseb mais bute sur Shinigayamwe... Alloudi, en embuscade, propulse le cuir dans le but vide d'un plat du pied droit. La rencontre s'annonçait délicate pour des Namibiens, incapables d'égaler la technique de leurs adversaires du soir et notamment Tarik Sektioui, intenable sur son flanc gauche. Oublié par la défense, Alloudi signe un doublé après un bel enchaînement dans la surface de vérité (5e).

    Parfaitement en place tactiquement, les Lions de l'Atlas campent dans les trente mètres de la Namibie mais montrent quelques signes de dilettantisme défensivement, bien exploités par Brian Brendell à la 23e minute sur une frappe croisée, pied gauche, qui trompe Khalid Fouhami. Cette réduction du score ne masque pas les lacunes des Brave Warriors, déstabilisés par les courses croisées de Hadji et les appels dans l'axe d'Alloudi, ce dernier s'offrant un hat-trick après un superbe travail de Tarik Sektioui côté gauche(28e). Tarik Sektioui agrave le score sur penalty (39e) pour une première période à sens unique où les Marocains concrétisent chacune de leurs occasions devant le but de Shiningayamwe, abandonné par sa défense.

    Sektioui assure le spectacle

    4-1 à la pause pour une formation du Maroc soucieuse de soigner son goal-average dans un groupe où la qualification sera compliquée avec le Ghana et la Guinée. Présents techniquement, à l'image de Tarik Sektoui, auteur de gestes de grandes classes, les partenaires de Youssef Hadji poursuivent leur paisible chemin sur la pelouse du Ohene Djan Stadium. En avance sur tous les duels, les Lions de l'Atlas assurent l'essentiel au cours de la seconde période, sans jamais être mis en danger par des Brave Warriors acculés sur leur but pour ne pas recevoir une véritable leçon de football. C'est sans compter sur le Nancéien Zerka, qui reprend de la tête un corner au second poteau qui bat pour la cinquième fois le portier namibien (78e). Le score final est lourd pour la Namibie qui aura manqué d'ambition et devra hausser son niveau de jeu lors des prochaines rencontres pour ne pas subir une nouvelle correction. Le Maroc, pour sa part, entame de la meilleure façon cette CAN 2008 et a convaincu par la qualité de son jeu offensif, avant un match déjà capital face à la Guinée, ce jeudi.

    Source: Eurosport.fr - Vincent PERE-LAHAILLE - 21/01/2008 20:09

    06-01-2008 CAN2008 : Les 23 d'Henri Michel


    Henri Michel, sélectionneur national, a dévoilé la liste des 23 joueurs marocains qui participeront à la prochaine coupe d'Afrique des Nations prévue au Ghana du 20 janvier au 10 février 2008.

    snokaos.jpg


    Un groupe essentiellement composé de joueur évoluant à l'étranger à l'exception des trois portiers (Fouhami, Bagui et Lamyaghri) et du défenseur d'El Jadida, Abdessamad Chahiri .

    Le 12 Janvier prochain, le Maroc se frottera à la formation Zambienne dans le cadre d'une rencontre amicale puis se sera au tour de l'Angola avant de s'envoler pour le Ghana.

    - Khalid Fouhami (Raja Casablanca)
    - Abdelilah Bagui (Moghreb Fès)
    - Nadir Lamyaghri (Wydad Casablanca)
    - Michael Bassir (Nancy/France)
    - Abdessamad Chahiri (Difaa El Jadida)
    - Abdeslam Ouaddou (Valenciennes/France)
    - Amine Rbati (Dafra/Emirats Arabes Unis)
    - Jamal Allioui (Sion/Suisse)
    - Talal El Karkouri (Al Qatari/Qatar)
    - Badr El Kadouri (Dynamo Kiev/Ukraine)
    - Hicham Mahdoufi (Metallist/Ukraine)
    - Youssef Safri (Southampton/Angleterre)
    - Houcine Kharja (Piacenza/Italie)
    - Abdelkrim Kaissi (Enosis Paralimni/Chypre)
    - Abderrahmane Kabous (CSK Sofia/Bulgarie)
    - Youssef Hajji (Nancy/France)
    - Youssef Mokhtari (MSV Duisburg/Allemagne)
    - Hicham Aboucherouane (Espérance Tunis/Tunisie)
    - Marouane Chamakh (Bordeaux/France)
    - Soufiane Alloudi (El Ain/Emirats Arabes Unis)
    - Tarik Sektioui (FC Porto/Portugal)
    - Bouchaib Lambarki (Grenoble/France)
    - Moncef Zerka (Nancy/France).

    Source: Mountakhab.net



    14-12-2007 Henri Michel : pas d'équipe type mais 20 bons joueurs


    Les matches contre la France et le Sénégal étaient de très bonne facture, mais il reste des choses à parfaire, dont le poste de gardien de but.
    Objectif pour la CAN 2008 ? D’abord bien négocier le 1er tour et ensuite gérer au cas par cas
    Qualification Coupe du monde : c’est plus les conditions de jeu que les équipes qui sont difficiles.



    «Ce n’est pas parce que l’on va en Coupe d’Afrique qu’il vaut mieux jouer contre des équipes africaines. Le plus important est de rencontrer des équipes de qualité».

    Content, Henri Michel. Content mais prudent. Après 4 matches amicaux, dont deux de belle facture, le coach des Lions de l’Atlas estime que si l’équipe nationale a retrouvé un entrain positif, le travail sur la performance et la qualité de jeu reste à parfaire. Il est vrai qu’aussi bien le match face à la France que celui contre le Sénégal se sont déroulés dans un contexte particulier. Le premier par sa dimension symbolique et un certain esprit de revanche, depuis la lourde défaite par 5 buts à 1 lors de la dernière confrontation entre les deux équipes, en 1999, qui ont poussé les joueurs à se transcender. Le deuxième match, lui, s’est caractérisé par la fougue des remplaçants voulant gagner leurs galons de titulaires.
    Pour autant, ces victoires ne sont pas à mettre sur le compte des enjeux uniquement. On le sait, l’équipe nationale, au cours des quatre dernières années, est restée une formation solide, solide en défense, encaissant peu de buts, mais fébrile dans la charnière centrale et hésitante en attaque. Il faut, à ce sujet, rappeler qu’elle fut la seule équipe à ne pas avoir perdu une rencontre, sur le chemin des Egyptiens, champions d’Afrique en 2006.
    Henri Michel réussira-t-il à faire rêver les Marocains aussi avides de bon jeu que de résultats ? S’il refuse de parler d’objectifs concernant la prochaine Coupe d’Afrique, on retiendra l’optimisme né des deux dernières rencontres amicales et quelques points d’organisation positifs : une possible défense, sans Talal El Karkouri, alors qu’il y a deux ans à peine, la seule évocation de l’absence de Naybet faisait craindre le pire, et deux latéraux capables de se transformer en ailiers offensifs ; un milieu de terrain, capable de jouer aussi bien le rôle de ligne d’avant-garde défensive que de libérer ses éléments pour l’offensive ; une attaque capable de sortir de ses schémas traditionnels, et, enfin, des permutations de postes, selon la position de jeu, qui permettent aux joueurs de se couvrir mutuellement ou de faire pression sur le porteur de ballon. «Une équipe qui maîtrise le jeu au lieu de le subir», selon Henri Michel qui refuse de s’enfermer dans une configuration de jeu prédéterminée (4-4-2) ou une équipe type. Dans tous les cas, avec le même effectif dont disposait M’hammed Fakhir, son prédécesseur, il a su créer de l’enthousiasme. Suffisant pour aller au sacre de la CAN et se qualifier au Mondial ? «Il n’y a pas que les joueurs, il y a également les conditions de jeu, les terrains, le climat et des équipes que l’on croit à priori faciles, mais qui ne le sont pas». Henri Michel reste prudent. Entretien.

    La Vie éco : De retour au Maroc pour entraîner les Lions de l’Atlas et après quelques matches d’échauffement, comment vivez-vous ce come-back ?

    Henri Michel : C’est avec une grande joie que je suis revenu au Maroc. Je me plais dans ce pays. J’y ai passé six années en tout, dont cinq ans avec l’équipe nationale et un an avec le Raja. Il fait bon vivre au Maroc.

    Vous avez déclaré que l’équipe nationale qui a joué le Mondial 98 était la meilleure que le Maroc ait connue. Pensez-vous toujours la même chose ?
    Ce n’est pas exactement ce que j’ai déclaré. C’est une interprétation de ce que j’ai dit. On m’a demandé de faire une comparaison entre les différentes équipes nationales marocaines. J’ai répondu qu’il était très difficile de faire une comparaison entre les équipes et les périodes. J’ai simplement répondu que, d’un côté, il y avait cette première équipe, celle que j’avais bâtie de A à Z. De l’autre côté, il y avait cette équipe que j’ai prise en main aujourd’hui, puisque j’ai pris le train en marche. Il m’était donc difficile de faire une comparaison. Mais, à priori, et par rapport aux matches amicaux que nous avons faits auparavant (NDLR : avant ceux contre la France et le Sénégal), j’ai déclaré que l’équipe précédente était plus guerrière et plus compétitive. Je n’ai toujours pas changé d’avis, mais je suis satisfait par le fait que les matches amicaux que nous venons de jouer sont de très bonne facture. L’équipe a montré de grandes qualités de jeu. Il nous reste à transposer cette qualité de jeu en compétition.

    Un mot sur le match contre la France ?
    Au-delà du résultat, la qualité de jeu fourni par l’équipe était bonne. J’aurais aimé que nous soyons menés plus longtemps pour voir ce que nous étions capables de faire. Nous leur avons malheureusement fait cadeau du but d’égalisation. A deux buts à un à quelques minutes de la fin, nous aurions pu nous contenter de dire que c’était un bon résultat face à une équipe de France championne du monde, championne d’Europe et finaliste de la dernière Coupe du monde. Mais nous avons eu la volonté et nous avons réussi à égaliser. C’est pour cela que je répète que, si en compétition nous faisons preuve de la même combativité, ce sera une bonne chose.

    Jouer contre la France et la tenir en échec était-il une revanche pour vous ?
    Je n’ai jamais eu l’esprit de revanche puisque je n’ai pas de revanche à prendre. C’est plutôt à eux d’avoir des revanches à prendre. Avec la France, nous avons été champions olympiques. Nous avons terminé troisièmes de la Coupe du monde. Je ne leur dois donc rien. Par contre, jouer au Stade de France contre l’équipe de France est un grand événement, pas uniquement pour moi mais pour les joueurs dont la plupart jouent en France où sont en France. C’est donc d’une signification particulière. Si je veux aller plus loin, je pourrais leur dire que l’équipe de France est quatrième au classement FIFA. Le Maroc, avant le match, était 42e (39e aujourd’hui). Le résultat est plus qu’honorable et je pense que nous avons abordé la rencontre de la meilleure des manières.

    Face au Sénégal, le jeu était moins séduisant...
    C’était tout à fait différent comme rencontre. J’avais retenu une trentaine de joueurs pour les deux matches de manière à prendre le risque de changer complètement d’équipe à chaque rencontre. En définitive, je suis très satisfait. Je voulais programmer deux rencontres rapprochées pour que le collectif vive ensemble une dizaine de jours. Aussi bien le résultat que la qualité de jeu étaient bons. Face au Sénégal, nous avons été très organisés tactiquement. En plus, nous avons marqué trois buts, ce qui n’est pas négligeable. Ce qui est encore intéressant c’est que, durant ces dix jours, nous nous sommes permis le luxe de faire de nombreux tests de joueurs sans que cela ne compromette les deux rencontres.

    Par exemple ?
    Des tests d’endurance, d’aérobic d’endurance et de correction de jeu. Ces tests nous permettront de bien préparer la Coupe d’Afrique et les éliminatoires de la Coupe du monde parce que nous n’aurons pas le temps de le faire d’ici là.

    Pourquoi la France alors que l’échéance la plus proche est la Coupe d’Afrique ?
    Il ne suffit pas de dire, comme c’est souvent le cas, que parce que vous allez jouer en Afrique, il vaudrait mieux jouer face à des équipes africaines. Cela ne veut absolument rien dire. Disputer des matches contre des adversaires différents qui pratiquent un football différent est fondamental. Mais le plus important est de jouer des équipes de qualité. Chaque rencontre doit apporter un plus aux joueurs par rapport à leur expérience et leur niveau de jeu.

    Donc, deux adversaires, 10 jours de collectif et de tests. Alors, les faiblesses de notre équipe ?
    C’est toujours délicat de pointer du doigt les faiblesses de sa propre équipe. Ce serait donner aux adversaires le bâton pour qu’ils puissent vous battre. Mais il est évident qu’il y a des points à améliorer.

    Un de ces points ?
    Tout le monde parle de la faiblesse du gardien de but. Un keeper de grande qualité et de valeur est très important pour l’équipe. Mais il faut beaucoup de temps pour en dénicher un bon.

    Ne pensiez-vous pas qu’un keeper comme Fouhami avait une place à prendre au sein de l’équipe?
    Je n’ai pas à me justifier de mes choix, que ce soit par rapport à Fouhami ou Chadli par exemple. C’est pour cette raison que les matches amicaux sont organisés. Nous connaissons ces deux joueurs et, si l’équipe a besoin d’eux, ils seront convoqués, vu, d’une part, leur expérience et parce qu’ils ont, d’autre part, disputé beaucoup de compétitions. Mais si, dans ces matches amicaux, je fais jouer des gardiens qui ont besoin de disputer des rencontres sous les couleurs nationales et qui ont besoin d’acquérir de l’expérience, c’est justement pour voir ce dont ils sont capables.
    En outre, il faut s’améliorer sur l’efficacité défensive, pour éviter de prendre des buts comme ceux que nous avons encaissés contre le Ghana lors du précédent match amical, ainsi que sur l’efficacité offensive. Il est vrai que nous avons marqué cinq buts en deux matches, mais ce n’est pas une raison pour ne pas travailler son attaque.

    Et les point forts de l’équipe ? C’est aussi confidentiel ?
    Tout le monde a vu l’équipe évoluer lors de ces deux dernières rencontres amicales. Cependant, nous ne pouvons pas faire un bilan définitif à travers ces deux matches uniquement. Les joueurs ont démontré de bonnes qualités techniques, une bonne construction de jeu. L’équipe a su maîtriser le jeu et non le subir. Elle a montré aussi un jeu compétitif et une grande émulation entre les joueurs.

    Le compartiment défensif a fourni un travail plus qu’honorable lors des deux derniers matches. Peut-on imaginer des rencontres sans Talal El Karkouri ?
    Quand une équipe défend bien, ce n’est pas uniquement ses défenseurs qui sont concernés mais la totalité de l’effectif. Ceci, d’une part. D’autre part, je ne parle jamais de joueurs individuellement, puisque ce qui importe, c’est le collectif. Nous avons été faibles contre le Ghana avec deux buts sur balles arrêtées. Nous avons rectifié le tir depuis. Contre la France, le premier but est une faute de la défense, le gardien de but en fait partie. Mais ce sont des choses qui peuvent arriver et qui font partie de la vie d’un groupe. Ce n’est pas pour autant que ce gardien de but va faire la même erreur lors des prochaines rencontres.

    La ligne offensive a également brillé durant ces deux derniers matches. En êtes-vous satisfait ?
    J’ai de quoi être satisfait. Autant j’ai été déçu pour les joueurs suite à la rencontre face au Ghana, deux buts à zéro est un résultat complètement démérité. Contre la Namibie, nous avons fait un match bien, sans plus. Nous avons eu beaucoup d’occasions et nous en avons concrétisé deux. Lors des deux dernières rencontres, nous avons montré que nous pouvions marquer des buts et imposer notre manière de jouer, et c’est une bonne chose.

    Vous avez donc trouvé votre équipe type...
    J’ai déjà répondu à cette question. Je ne veux pas avoir d’équipe type. Il est plus intéressant à mes yeux d’avoir vingt bons joueurs sous la main. C’est la force des grandes équipes. Sur le plan international, les plus grandes équipes sont celles qui ont un banc de remplaçants de qualité. Encore que je n’aime pas trop ce terme de remplaçants.

    La prochaine compétition officielle des Lions de l’Atlas sera la CAN 2008. Quel est votre objectif pour cette coupe ?
    Nous ne pouvons pas réfléchir en termes d’objectifs. Les gens nous disent qu’il faut gagner la CAN. Cela voudrait-il dire que les matches que nous avons à disputer n’ont pas d’importance ? Que nos adversaires ne seront pas forts ? Il faut d’abord bien négocier le premier tour. Par la suite, sur un match, les deux adversaires ont leurs chances de passer au tour suivant. Mais avant tout, il faut jouer la Namibie, la Guinée et le Ghana.

    La fédération vous a tout de même fixé un objectif à atteindre...
    Bien sûr que la fédération a fixé un objectif. Il s’agit de faire le mieux possible et d’aller le plus loin possible. Mais personne ne peut dire aujourd’hui si nous allons gagner et à quel point nous allons progresser dans cette compétition. Qui aurait dit que la France serait championne du monde en 98, surtout après ses débuts dans cette même compétition ? Donner un résultat avant d’avoir disputé la compétition est impossible. Pour revenir aux objectifs, il y a donc la Coupe d’Afrique au cours de laquelle nous allons essayer d’aller le plus loin possible, pourquoi pas la gagner ? Mais il y a aussi les éliminatoires de la Coupe du monde.

    Justement, pour les éliminatoire de la Coupe du monde, notre groupe a l’air facile...
    Notre premier match sera contre la Namibie. Au-delà de la qualité de cette équipe, c’est le match qui nous permettra de nous positionner dans cette compétition. La Guinée est une équipe qu’il faut respecter énormément. D’abord parce qu’elle se qualifie souvent aux phases finales de la CAN. Ensuite, elle se comporte bien sur le terrain et on connaît la grande qualité de certains de ses joueurs. Pour ce qui est du Ghana, nous savions que cette équipe, sans l’avoir jouée en amical, est une grande équipe. Il ne faut pas oublier qu’ils étaient présents lors de la dernière Coupe du monde. Il y a donc tout à redouter de cette équipe. Mais il est très difficile de parler de cette compétition deux mois avant son lancement. Il pourrait y avoir des défections, de part et d’autre. D’autres facteurs entrent en jeu tels que les conditions climatiques. Nos joueurs s’y adapteront-ils bien ?

    La clé du succès alors ?
    Gagner tous les matches. Si on savait tout avant, ce serait trop facile. Ce que l’on sait, c’est que si on a la chance et la volonté de gagner les deux matches, cela nous enlèvera une épine du pied.

    Qu’est-ce qui, à votre sens, constitue le gros du travail d’ici à la CAN : la condition physique, les automatismes, le respect du schéma tactique, le marquage individuel ou encore la force mentale?
    Préparer l’équipe à cette compétition n’est pas une mince affaire. Nous venons de terminer les matches amicaux. Le règlement de la FIFA nous donne le droit de regrouper les joueurs deux semaines avant la compétition. Quatorze jours c’est trop peu pour faire une préparation de qualité. Il va falloir gérer en fonction des joueurs, de leur état, pour ceux qui auront repris après la trêve hivernale, notamment ceux qui jouent en Ukraine. Tous ces facteurs doivent être pris en compte. Il faudrait se concentrer par la suite sur tout ce qui fait le football et une équipe. Il n’y a pas plus de physique que de tactique ou de mental. Ce n’est que vers la fin que j’essaierais de gérer ce tout avec toute l’expérience que j’ai acquise durant les nombreuses éditions auxquelles j’ai participé.

    C’est une compétition que vous connaissez donc très bien mais qui n’est pas très appréciée par les clubs européens...
    Tout à fait. Mais ce qui est primordial, c’est que les joueurs y participent alors qu’ils sont au top de leur niveau. C’est véritablement plus important. D’un autre côté, la CAN est une compétition très difficile. Nous ne cessons de le répéter, les conditions climatiques sont extrêmement difficiles en cette période de l’année à Accra. Il y fait très chaud. En plus, nous ignorons tout de l’état des terrains. Si les stades officiels sont, paraît-il, en bon état, qu’en est-il des terrains d’entraînement ?

    Le tirage au sort a pourtant été clément pour le Maroc puisque ses rencontres du premier tour se jouent à Accra, la capitale du pays !
    A priori, les conditions sont optimales. Mais j’attends de constater les conditions de notre séjour. Il ne faut pas oublier que les joueurs devront prendre des cachets contre le paludisme et se faire vacciner contre la méningite. Ce sont des traitements qui peuvent influer sur la qualité de la préparation physique. Ce sont autant de facteurs qu’il n’est pas aisé de maîtriser et c’est pour cela qu’il s’agit d’une compétition qu’il devient de plus en plus difficile de jouer.

    Comptez-vous rester fidèle à votre 4-4-2 ?
    Je ne suis pas plus fidèle au 4-4-2 qu’au reste. Ce sont des étiquettes qu’on me colle. Il suffit de voir jouer les équipes que j’entraîne pour s’en rendre compte. Au sein d’une équipe, l’organisation tactique n’est pas très importante. C’est l’animation de cette organisation sur le terrain qui prime, bien au-delà des chiffres. Tout dépend des joueurs qu’on a à disposition, de l’adversaire. En tout cas, je ne suis pas un adepte d’un seul schéma.

    Comment allez-vous aborder les éliminatoires de la Coupe du monde 2010 ?
    Le véritable problème est la modification des qualifications. Lors du premier tour, les premiers des douze groupes, en plus des huit meilleurs deuxièmes, joueront pas la suite la qualification aux phases finales en cinq poules. A priori, le groupe dans lequel nous évoluerons est à notre portée. Ce serait dans la logique des choses mais, là aussi, si sur le plan du football, nous devrions être supérieurs aux autres, nous allons rencontrer de nombreuses difficultés, que ce soit en Ethiopie, avec l’altitude, au Rwanda ou en Mauritanie où les terrains sont synthétiques. Rien n’est aussi facile qu’on peut l’imaginer.

    Etes-vous autonome dans votre travail, dans vos décisions ?
    Oui. Il n’y a aucune interférence dans mon travail.

    le 07-12-2007 >>>lavieeco.com


    17-11-2007 Du coq au menu des Lions


    Du coq au menu des Lions


    15/11/2007 - 19:17 Par Steeve GELY
    De Sports.fr


    Raymond Domenech tenait à jouer un match avant le grand rendez-vous face à l'Ukraine, mercredi. C'est le Maroc qui a été choisi pour faire honneur au souhait du sélectionneur français. Le Maroc, qui patauge son football depuis quelques temps, se voit offrir une belle occasion de montrer l'étendue de son talent. Avec beaucoup de joueurs évoluant ou ayant évolué en France, les retrouvailles risquent d'être chaleureuses avant le coup d'envoi. Henry Michel, qui donnera ses instructions pour la deuxième fois, depuis son retour, ne manquera pas de travail.
    Eliminé au premier tour de la dernière Coupe d'Afrique des Nations, en Egypte, sans y avoir inscrit le moindre but, le Maroc est en quête de rachat. Pour bien figurer lors de la prochaine édition en janvier 2008, rien de mieux que d'affronter des grandes nations du football, comme la France, et ce n'est pas le joueur de Nancy, Moncef Zerka qui dira le contraire: "Pour nous, ce match, c'est à la fois un match de préparation pour la Coupe d'Afrique qu'on jouera au Ghana et aussi un match qui va nous permettre de nous jauger par rapport à l'équipe de France, par rapport aux grands pays, aux grandes sélections. Il faut faire un bon match pour aborder la future CAN le mieux possible."

    Pour s'illustrer, lors de la CAN 2008, le Maroc a fait appel à Henry Michel. Un entraîneur que les Lions de l'Atlas connaissent très bien. Pour deux raisons. La première, il a déjà dirigé cette sélection de 1995 à 2000 et la seconde, il a mené le RAJA de Casablanca à la victoire, lors de la Coupe de la CAF 2003. L'équipe de France, elle aussi le connaît très bien, car il a été l'entraîneur des Bleus de 1984 à 1988. Le quart de finale France-Brésil, au Stade Jalisco de Guadalajara, au Mexique (1-1, 4 tirs au but à 3) est considéré comme son match référence avec les Bleus.

    Zerka: "On vient pour gagner"

    Malgré l'amitié qui lie les deux camps, ce France-Maroc, du 16 novembre, n'aura rien d'amical. Les hommes de Raymond Domenech veulent en effet peaufiner leur déplacement en Ukraine, pour obtenir le précieux sésame pour participer à l'Euro 2008, tandis que les Marocains voudront trouver leurs premiers automatismes positifs, pour préparer au mieux la CAN 2008. Ce sera d'autant plus nécessaire qu'ils ont perdu leur premier match amical, contre le Ghana (2-0) sous la nouvelle ère Michel.

    L'objectif marocain est donc clair. La victoire et rien d'autre. "Je ne sais pas si une équipe a déjà pensé à la défaite. Nous non. Donc la victoire on y pense. Maintenant le match se déroulera comme il doit se dérouler mais tout le monde part gagnant dans sa tête. On ne va pas au Stade de France pour le spectacle ou le tourisme mais bien pour gagner", explique Moncef Zerka. Pour ce match, Henri Michel a fait appel à un groupe de trente joueurs.

    Sektioui, le danger marocain

    D'ailleurs, beaucoup d'entre eux évoluent dans le championnat de France. Comme Marouane Chamakh (Bordeaux), Youssef Hadji (Nancy), Abdesslam Ouaddou (Valenciennes) ou Moncef Zerka (Nancy). D'autres y ont joué, comme le capitaine des Lions de l'Atlas, Talal el Karkouri qui a fait les beaux jours du Paris Saint Germain. Exilé à Al Qatari, au Qatar, il a dû déclarer forfait pour le match contre les Bleus se plaignant d'une douleur au genou. En revanche, Hicham Aboucharouane, passé par le Losc, et qui joue depuis janvier à l'Espérance de Tunis, sera bien présent tout comme Jaouad Zaïri, qui a porté les couleurs de Grenoble, Sochaux et Nantes en France et qui évolue aujourd'hui à Asteras Tripolis en Grèce. Présenté il y a peu de temps comme l'une des nouvelles perles du football mondial, il n'a jamais confirmé tout le bien que l'on pensait de lui. Henry Michel lui donne ainsi, une nouvelle occasion de se mettre en évidence

    Mais celui qui s'est le plus mis en évidence ces derniers temps, reste l'attaquant du FC Porto, Tarik Sektioui. Connu pour ses dribbles surprenants et ses impressionnantes qualités techniques, il est surnommé le "Ronaldinho des sables". Malgré une carrière en dents de scie, il s'est mis en avant lors de la quatrième journée de la Ligue des Champions, face à l'Olympique de Marseille en ouvrant le score grâce à un exploit personnel. Partant du milieu de terrain, il a effacé toute la charnière centrale marseillaise, pour conclure en dribblant Mandanda. La défense centrale française est donc prévenue, Sektioui, est capable de mettre le feu.

    17-11-2007 L'équipe de France de football accrochée 2-2 par le Maroc


    L'équipe de France de football accrochée 2-2 par le Maroc
    LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 17.11.07 | 08h24 • Mis à jour le 17.11.07 | 08h25


    La France a dû se contenter d'un difficile match nul 2-2 face au Maroc vendredi 16 novembre, en guise de répétition amicale avant un déplacement en Ukraine probablement décisif pour la qualification à l'Euro 2008.

    Dans un Stade de France acquis à l'équipe marocaine, les Bleus ont obtenu grâce à Samir Nasri, auteur d'une passe décisive et d'un but. Un résultat identique face à l'Ukraine mercredi assurerait la présence de la France à l'Euro en juin. Le sort des Français ne se jouera toutefois peut-être pas seulement à Kiev mais aussi à Glasgow, dès samedi. En cas de défaite de l'Ecosse face à l'Italie, la France sera qualifiée pour l'Euro quel que soit son résultat en Ukraine.
    Porté par la ferveur du public, le Maroc, qui disputera la Coupe d'Afrique des Nations début 2008, a ouvert et conclu le score. Entre-temps, il a largement bousculé la France par un jeu technique et offensif que les Bleus pensent retrouver face aux Ukrainiens. "Pendant tout le match, j'ai pensé à l'Ukraine", a commenté le sélectionneur français Raymond Domenech. "Comment ça va se passer? Comment on pourra réagir? On était dans les mêmes conditions, avec un match à l'extérieur et il faisait froid."

    FAIRE UN CHOIX

    "L'objectif, c'était d'essayer de mettre tout le monde en situation, faire récupérer ceux qui en avaient besoin, faire jouer ceux qui en avaient besoin pour faire un choix mercredi", a-t-il dit au terme d'un match auquel n'ont pas participé Thierry Henry, ni Franck Ribéry.

    Le Maroc a ouvert le score dès la neuvième minute, lorsque Tarik Sektioui a repris une frappe de l'extérieur de la surface de Youssouf Hadji relâchée par Mickaël Landreau. La France n'a eu besoin que de six minutes pour se reprendre. Samir Nasri a profité d'un dégagement raté du gardien marocain Nadir Lamyaghri pour combiner avec Sidney Govou, dont la frappe puissante a remis les deux équipes à égalité.

    UN MAROC "DE TRÈS HAUT NIVEAU", SELON M. DOMENECH

    Dans un Stade de France garni du rouge marocain, la France a ensuite été régulièrement malmenée jusqu'au but de Nasri à la 76e minute. Servi par une tête en retrait de Nicolas Anelka, le meneur de jeu marseillais a enchaîné contrôle du genou droit et frappe du gauche à l'entrée de la surface pour tromper Lamyaghri.

    Les remplaçants marocains ont cependant offert l'égalisation à leur équipe à la 85e minute, sur un centre en retrait de Soufiane Alloudi repris victorieusement par Youssef Mokhtari.

    "Il fallait un adversaire qui nous pose des problèmes, c'est ce qu'on a eu. Ce sont des joueurs de qualité, ils ont mis tout ce qu'il fallait, c'était de très haut niveau et ça il nous le fallait avant l'Ukraine et je les remercie", a dit Raymond Domenech.

    17-11-2007 France-Maroc: Un match particulier pour le Maroc et pour Henri Michel


    Le match amical devant opposer, ce vendredi au stade de France à Paris, les Lions de l'Atlas aux Bleus est "un match particulier pour le Maroc et pour moi", a affirmé le sélectionneur de l'équipe nationale, le Français Henri Michel.

    Cette rencontre a "un caractère particulier" pour le Maroc en raison de ses "relations privilégiées avec la France et pour beaucoup de nos joueurs qui jouent dans le championnat français, surtout pour ceux qui sont nés" dans l'Hexagone, souligne Henri Michel dans un entretien publié dans le quotidien de la Bretagne "Le Télégramme".

    "C'est aussi, ajoute-il, un honneur d'affronter la Franc